Franc succès de la soirée « ON se dit tout! » d’Option Nationale Bertrand au Mouton Noir!

Soirée 5@7 au Mouton Noir « On se dit tout » avec Samuelle Ducrocq-Henry : une salle remplie, de gens de partout et des convictions parfois de longue date remises en questions par coup de coeur pour Option Nationale, ce qui m’ont beaucoup émue.

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D’ailleurs, merci et bravo à vous, Monsieur Fisher, qui m’avez généreusement partagé avoir voté PLQ toute votre vie, ainsi que le faisait traditionnellement également votre famille, et qui avez fait ce virage extraordinaire, de courage, d’ouverture et d’inteligence, pour tout remettre en question un jour, comme ça, touché d’un coup par la clarté et l’audace d’un politicien extraordinaire, comme sait l’être que Jean-Martin Aussant. Je suis souvent bouleversée par la beauté sincère de ces témoignages qui en disent long sur la portée du message d’ON.

Merci pour cet auditoire attentif et curieux qui faisait vraiment chaud au coeur; des artistes touchants, généreux et bourrés de talent qui nous ont livré des interprétations et compositions prenantes et donnant la chair de poule d’émotions et de poésie – Encore merci Jason Bajada, Alex Nevsky et Gabriel: vous avez toute mon admiration pour vos talents et sensibilités qui m’impressionnent tant !!! et un café bistro sympa et colorés, dont les patrons sont tout simplement géniaux : bravo à vous tous du Mouton Noir, quel accueil formidable!
Bien des mots et des chiffres qui ont planté un clou final aux idéaux que la salle partageait ou mettait à l’épreuve, avec une solidarité d’idées qui m’a donné des ailes! Merci à vous tous qui m’avez reconnue et suivi et qui, quelques jours plus tard après ces (interminables!) collectes de signatures demandées par le DGE, étiez heureux de me partager votre joie de l’avoir permis: c’est à vous que je dois d’avancer aujourd’hui pour faire connaitre ON, alors un grand merci!

Bref un franc succès…  ON vous aime!

Je donne la réplique à Léo Bureau-Blouin du PQ et 5 autres candidats ce mercredi en direct sur Radio-Canada

Ce mercredi à 12h diffusé par Radio Canada de l’université De Montréal (campus de Laval) en web diffusion, suivez-moi lors du « Forum 450 : à quel avenir rêvez-vous? » Six candidats issus du 450 des 6 partis ax élections, taillent le bout de gras pour parler concretement de l’avenir en région. Je donnerai la réplique à Léo Bureau-Blouin (PQ, Laval), Linda Lapointe (PLQ, Groulx), Manon Blanchard (QS, Taillon), Benoit Charette (CAQ, Deux Montagnes) et Julien Leclerc (Vert, Vaudreuil).
Voici la bande annonce : nous avons lâché les chiens et dévoilé nos « leviers mots-clés » sur la façon dont nous entrevoyons les années à venir pour le 450, qui sait si souvent inverser la tendance d’un gouvernement : c’est un rendez-vous à ne pas manquer!
http://vimeo.com/48209873

Porte-à-porte massif de tous les candidats d’Option Nationale dans Nicolet pour soutenir JM Aussant.

C’était samedi le 25 aout, sous une chaleur de plomb et nous avons rencontré un à un, les citoyens d’une centaine de foyers. Nous étions 4, partis à 5h45 de Ste Agathe et Ste Marguerite avec bébé et poussette, direction Nicolet; à l’arrivée, quelle chaleur humaine, une centaine de candidats de partout pour soutenir le chef: et quelle organisation! Nous nous serions crû dans un jeu de piste: 138 parcours résumés par enveloppe de circonscription pour suivre le parcours de porte-à-porte qui nous était dévolu.

Après un point de presse haut en couleurs, en présence de Mme Lise Payette, Ghislain Tashereau et François Parenteau, et une fois les consignes d’usage remises, ce sont avec des coeurs emballés et la conviction gonflée à bloc, que les militants et candidats se sont dispersés pour parcourir tout le comté.

Cent maisons plus tard, il est 16h30… Nous sommes épuisés par le parcours, mais heureux d’avoir accompli une prouesse, surtout sous cette chaleur harrassante. Toute la journée, on se saluaitou klaxonnait les uns les autres en se croisant. Des gens, informés par les médias de l’événement coupd de main que nous accomplissions, nous saluaient en nous souhaitant bon courage.

Premier constat, nous sommes stupéfaits de constater que le chef est aimé et respecté: à ma plus grande surprise, 100 maisons plus tard, il n’y a pas eu UN mot contre lui. Je ne m’attendais pas à cela, et m’étais plutôt préparée à une guerre de « chialage », ce qui est plutôt courant en politique, qui n’est surement pas un milieu où la gratitude l’emporte d’habitude sur les plaintes de toutes natures ou importances.

Par ailleurs, on découvre des enjeux et dossiers humains supplémentaires. Certains très triste, comme cet homme de plus de 65 ans, furieux contre les libéraux, et qui nous raconte, résigné, qu’on lui a coupé sa pension de vieillesse après toute une vie de travail et qu’il n’a plus rien, depuis le mois de janvier. Comme 115 autres personnes ayant lancé un recours collectif que soutient la FTQ. Une situation poignante où nous l’avons invité à en saisir leur prochain député (Bécancour ayant été ajouté récemment à la circonscription), tant c’est dur de voir cela. En tout cas, « Charest doit sortir », dixit.

Par ailleurs, nous découvrons que beaucoup de québécois sont écoeurés après la semaine de débats politiques relevant plus de la campagne de démotition que du moindre exposé de projet, qu’ils ont suivi, résignés, à la télévision. « Y a rien de neuf, pas de proposition qui change, pas de projet, c’est triste à voir, tout le monde se crache dessus. » Et pour cause, on n’y etait pas!
Et les gens nous le disent d’ailleurs, preuve que le recours était plus que nécessaire.

Nous réalisons que beaucoup de citoyens réalisent que leur circonscription est un enjeu majeur, et que leur voix fera la différence.

À midi, le soutien que vient d’apporter Monsieur Jacques Parizeau, apporte un courage renouvellé à chacun, et un argumentaire de plus.

Parce qu’en effet, la place d’un homme droit et bosseur comme Jean-Martin Aussant : « C’est à l’assemblée nationale ». Et nous faisons tout pour, car un chef élu sous sa nouvelle bannière, et dont le parti fait une entrée étonnante dès les 1eres élections, c’est l’assurance que les médias ne pourront pas, ne pas l’inviter au prochain débat.

Et là, ON sera le pavé dans la marre: Fini la lutte dans la boue, on va sortir le Québec pour le remettre sur ses pieds avec un vrai projet de société!

Soirée de porte à porte et pose de pancarte dans Ste Adèle

C’était un plaisir d’échanger avec des concitoyens de Ste Adèle, sur le Plateau avec Jonathan Lépine qui nous offrait son aide pour rencontrer les concitoyens de son quartier.

Des échanges très fructueux quant au projet de société que présente Option Nationale, qui commence à se faire connaitre dans les familles, où nous avons appris que les jeunes informent les parents de la plateforme créé par Jean-Martin Aussant.

La nationalisation des ressources sur le modèle d’Hydro Québec et la mise sur pied de mesures concrètes pour faciliter l’accès à un suivi médicalisé, par l’extension des rôles des pharmaciens et infirmières, mais aussi une meilleure reconnaissance de l’expertise de médecins par exemple européens pour leur permettre d’intervenir en sol québécois sans reprendre toutes leurs études, sont des mesures qui plaisent aux citoyens et les touchent par leur simplicité de mise en action afin de palier ces problèmes.

Demain, nous donnerons un coup de main, une centaine de candidats d’option Nationale rejoignant Nicolet-Bécancour afin de frapper à (presque) toutes les maisons de la circonscription de Mr Aussant, afin de convaincre de l’importance de réélire le chef d’Option Nationale. Un dévouement et un partage qui est du jamais vu en politique, car Option Nationale présente un profil atypique et pragmatique où solidarité et vision commune font converger les coeurs et combler les besoins comme nul autre mouvement politique.

Dès demain 5h45, nous partons pour rejoindre Nicolet où nous serons à 9h00 en conférence de presse.

A demain pour d’autres aventures citoyennes, exceptionnellement cette fois, sur la Rive-Sud.

 

Extraordinaire conférence devant un auditoire plein de coeur au Centre Portage du Lac Écho (Prévost)

C’est devant une salle comble que je présentais ce soir les grandes lignes de la plateforme d’Option Nationale, mais aussi un bilan de ma vie, de mes peurs, de mes rêves, de mes trippes, à une centaine de jeunes et moins jeunes pleins de questions et d’espoir pour leur avenir.

L’explosion de joie qui a marqué mes derniers mots une heure plus tard, me résonnent encore dans le corps. Merci à tous de votre écoute, de votre foi, de vos promesses qui me donnent le courage de continuer.

Les questions ont fusé de partout, en français, en anglais : et l’économie? Et les compagnies qui menacent de partir? et pour nous les autochtones? Et nous les jeunes? Allez-vous nous aider, que faire pour ceux qui ont besoin de soutien, de centres d’aide…?
Il y avait tant à dire et à répondre, il y a tant que nous pouvons faire, en bien mieux! En devenant maîtres chez nous, comme une nation que nous formons depuis si longtemps malgré nos différences apparentes, la fleur de lys est là qui nous lie : anglophones, francophones, autochtones, allophones… Tous, Québécois.

Ce soir en rentrant du portage où je vous ai rencontré, j’ai pris la décision de poursuivre ma route en me souvenant de chacun d’entre vous, venus me serrer la main, me sourire, le reve revenu au coin de l’oeil, l’espoir aussi, et vos promesses spontanées de votes m’ont tellement prise par surprise que j’en suis encore émue, trois heures plus tard.

Un grand merci aux organisateurs, ce fut un moment de pure magie… Merci à vous, Steeve, Dan, et à vous particulièrement, Jonas et Jacquot, frères des premières nations, qui m’avez promis d’être mes interprétes et guides dans vos nations algonquines, auprès du Lac Abitibi et près d’Amos. J’ai hate de faire ce voyage avec vous, auprès de vos familles et communauté pour voir de mes yeux, VOTRE réalité.

Québécois, québécoises, je fais tout cela pour vous, et vous porte en moi du fond du coeur; je m’y accrocherai quand ca devient dur, promis! Merci de croire en la liberté pour ce pays, et en nous qui la portons, simples citoyens déterminés à changer les choses. Et survivre aux bourrasques qui nous frappent en intégrant la politique.

Samuelle

Samuelle Ducrocq-Henry et Option Nationale prennent position pour la protection des animaux au Québec

OPTION NATIONALE VISE UNE REFONTE LÉGISLATIVE MODERNE ET EFFICACE POUR PROTÉGER LES ANIMAUX

«On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont elle traite ses animaux».  – Gandhi

Au Québec, 45% des ménages ont un animal domestique. Des millions de petits compagnons agrémentent le quotidien de nos concitoyens avec bonheur, aussi la protection des animaux est naturellement devenue une réelle préoccupation pour un foyer sur deux au Québec, signe de la sensibilité de notre société développée à son environnement. Mais si cette cause nous touche de près c’est aussi qu’à plusieurs égards, la législation actuelle, désuète et difficile à appliquer en matière de délais d’exécution et des récidives qu’elle permet, fait malheureusement du Québec le triste champion des situations d’abus, d’abandons et de cruauté envers les animaux en Amérique du Nord. C’est un demi-million d’animaux qui se retrouvent sans foyer chaque été au Québec et 80% de ceux-ci sont mis à mort, tandis que plus de mille usines à chiots continuent d’y sévir en toute impunité. Des maltraitances répétées sur des chevaux faisaient les manchettes voici peu à Huberdeau et de nombreux citoyens et intervenants de terrain m’ont interpellée lors d’une marche pacifique à laquelle j’étais la seule politicienne à prendre part début mai dans les Laurentides, pour me partager leur colère et leur impuissance, faute d’outils légaux. Or, le gouvernement doit jouer un rôle de régulation et de prévention devant une situation dont le coût financier est conséquent pour les contribuables, et l’impact moral, très dommageable.

Un impact économique non négligeable

Le Québec est le triste lieu du plus grand nombre d’abandons d’animaux domestiques en Amérique du Nord. À Montréal, en 2010, la seule SPCA recueillait 4700 chiens abandonnés en quelques jours. Comparativement avec la France qui a adopté des mesures législatives et préventives adaptées, quand un foyer français abandonne un animal, au Québec, ce sont 60 foyers qui le font chaque année. Le coût en structures d’accueil, hébergement, salaires, frais de gestion, nourriture et manipulations, y compris en euthanasies à la chaîne, se chiffrent en millions de dollars. Ceux-ci proviennent de nos impôts et de dons en temps et argent de citoyens et bénévoles conscients du dépassement des institutions d’état en place, ou pire, de leur absence, comme pour les chevaux.

Le Québec est aussi la seule province Canadienne où il n’y a pas une législation efficace pour prévenir la cruauté animale : 1800 usines à chiots y produisent par exemple près d’un demi-million de chiots destinés aux animaleries du Canada et des États-Unis. Véritable bétail entassé dans une totale insalubrité, ces chiots sont sauvagement reproduits sans aucun égard pour leur santé, avec de graves défauts génétiques dus à la consanguinité, la plupart mourant jeunes car sevrés trop tôt ou souffrant de carences sérieuses, en plus d’être souvent allaités par des mères affamées, surexploitées et sans arrêt accouplées.

Pourtant, les animaux participent eux aussi à notre économie. Dans les Laurentides, la filière équine représente à elle seule des retombées directes de 25 millions de dollars et plus de 600 emplois. Considérant le nombre de chats et chiens de la province, mais aussi les emplois directes (vétérinaires, instituts canins, dressage, zoothérapie, métiers d’assistance et de protection accompagnés de chiens de travail, tourisme, sports et loisirs) et indirects (industrie et commerces agroalimentaires; équipements et accessoires, etc.), les retombées économiques sont un aspect non négligeable. La considération première reste cependant la place particulière qu’occupent les animaux dans le cœur des québécois, et le choc des citoyens qui réalisent le peu d’actions possibles devant une situation d’abus, quand ils y sont confrontés. Il nous faut donc des outils légaux face à ce genre de situation, et Option Nationale se propose de nous doter d’une législation efficace le permettant.

Option Nationale entend repenser la loi de protection des animaux pour une efficacité sans équivoque

Option Nationale veut préserver notre environnement et le vivant à travers des gestes concrets, notamment en repensant la loi de protection des animaux, grands oubliés des gouvernements successifs. ON vise ce qui se fait de plus performant en termes de refonte législative, et notre référence est la législation suisse qui fait office de chef de file en la matière. Étant membre de la Commission Politique d’Option Nationale, je travaille donc en ce sens à un projet de modernisation de la protection animalière au Québec depuis quelques mois et que je ferai valoir lors de l’actualisation de notre programme. Ma position  personnelle n’est en effet pas le fruit d’un hasard.

Engagement comme candidate :

Je suis candidate à la députation dans Bertrand, mais suis aussi instructrice équestre certifiée, et en tant qu’ancienne athlète internationale, j’ai participé à deux Coupes du monde pour le Canada en Horse-Ball. Éleveurs de chevaux, mon mari et moi sommes propriétaire d’un site dédié aux spectacles équestres pour le grand public dans les Laurentides : les chevaux font donc aussi partie de nos projets d’entreprise. Notre foyer compte chats et chiens et les animaux composent un volet évident de notre quotidien privé et professionnel.

En quinze ans, j’ai été témoin de nombreuses histoires tristes dans les milieux équestres. Mais quand un problème de maltraitance se présente, l’application actuelle de la loi entraine d’importants délais de traitement, car de multiples constats sur le terrain sont requis. Pour les chevaux qui sont fragiles sur le plan alimentaire et souvent parqués dans des boxes loin des rues, quand une action peut enfin être posée,  il est souvent trop tard. J’ai  débuté la rédaction d’un projet de loi protégeant notamment les équidés grâce à des dispositions préventives et non pas juste punitives parce qu’il est plus simple de demander à de nouveaux propriétaires de se conformer aux obligations légales qu’entraine le fait d’avoir des chevaux, que d’agir par la force quand le mal est fait. J’ai ensuite étendu ma réflexion à tous les animaux de compagnie.

Je travaille à un  projet législatif inspiré de la loi suisse de protection des animaux consultable ici : http://www.admin.ch/ch/f/rs/455/index.html).            Celle-ci reconnait, entre autre, un statut spécifique pour les animaux, non plus  considérés comme des « biens meubles » dont jouissent les propriétaires comme au Québec, mais qui bénéficient d’un statut d’êtres vivants sensibles, ce qui permet des poursuites au nom d’un animal maltraité, voire décédé, ou la perte du droit d’en avoir après récidive constatée, mais qui donne aussi des balises quant à la recherche sur les animaux, le transport, l’abattage etc., pour viser le respect des animaux et des activités socioéconomiques humaines.

Je vise concrètement à travailler à :

–          la rédaction d’une Charte Québécoise de protection des animaux

–          un audit des intervenants en matière de santé/ protection animale, tous secteurs confondus, tels les organismes et institutions du MAPAQ, d’ANIMA-QUÉBEC, de la SPCA et du Berger Blanc, et les initiatives indépendantes bénévoles, tel Le Refuge de Galahad, le Refuge Pageau, celui de la Faculté vétérinaire de Sainte Hyacinthe et les diverses initiatives de type « Rescue » ayant développé des approches innovantes

–          une révision des structures de protections et d’intervention et de leurs financements, suite aux scandales ayant frappé des centres animaliers l’an dernier, avec extension aux milieux actuellement non reconnus d’intérêt d’état (équins notamment)

–          des dispositions pour préserver certains cheptels québécois, avec notamment la création d’un d’élevage national assurant le maintien du cheptel des chevaux canadiens actuellement en voie d’extinction

–          l’étude et la rédaction d’une législation en matière de protection animale inspirée du modèle suisse, qui viserait davantage de mesures préventives avec un cadre d’actions claires pour les propriétaires; une extension du rôle des intervenants provinciaux (telle la SQ) en cas de maltraitance, pour rédiger les constats, en faire le suivi ou appliquer la loi avec des mesures exécutoires accélérées.

–          écouter les  citoyens ou intervenant des diverses filières économiques autour des animaux désirant s’impliquer au projet, ainsi que les associations socioculturelles qui pourraient être concernées, afin de prendre connaissance des demandes particulières ou d’idées que nous pourrions joindre au projet, dans l’intérêt mutuel des humains et des animaux.

Merci de l’attention que vous portez à ce dossier qui révèle des lacunes importantes dans l’actuelle législation et qui promet des découvertes humainement difficiles à supporter parfois, mais qui ne peut que s’améliorer concrétemenent avec votre soutien.

Samuelle Ducrocq-Henry

Candidate dans Bertrand pour Option Nationale
Site de campagne : www.samuelle.info

Beau succès des spectacles équestres bénéfices soutenant Samuelle Ducrocq-Henry d’Option Nationale dans Bertrand

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C’était sous un soleil radieux que se tenait la dernière représentation du spectacle « Les chevaux dansent pour l’indépendance » à laquelle a pris part une quarantaine de personnes, familles et enfants de la circonscription de Bertrand, venus apprécier cabrioles et prouesses équestres en musique réalisées par 7 chevaux et leurs cavalières passionnées.

Une heure de spectacle variant les cascades (ramassage de horse-ball la tête sous le cheval en plein galop) sous un morgan athlétique, les carioles à cru sur un magnifique hongre pie, la grâce de l’amazone sur une jument canadienne, la complicité de la western plaisance, l’effet de charme du carrousel et l’étonnement face aux airs de fantaisies de juments frisonnes importées de Hollande, se couchant, s’asseyant, faisant révérence, le campo ou le pas espagnol au gré de la musique…

Bref un moment mémorable ponctué de messages sur la plateforme et de pointes d’humour (une jument recevant les questions des « chevaux internautes » en direct sur la souveraineté qu’elle « tirait au sort » dans un panier, avec, en réponse, les capsules de Jean-Martin Aussant…

L’événement aura permis de réunir quelques fonds pour aider à l’affichage d’option Nationale dans Bertrand, en plus de faire une démonstration par l’exemple,  volonté de la candiate de développer des projets économiques et touristiques en région originaux afin de dynamiser Bertrand. Les spectacles se tenaient sur le futur site des Opéras équestres du Québec, que Samuelle Ducrocq-Henry et sa famille développent au coeur de Ste Marguerite, et qui prévoient accueillir le grand public pour des spectacles mêlant arts équestres et technologies dès mai 2014.

Un rendez-vous à suivre!

Samuelle Ducrocq-Henry, avec Option nationale, prend position pour la protection des animaux

ImageOPTION NATIONALE VISE UNE REFONTE LÉGISLATIVE MODERNE ET EFFICACE POUR PROTÉGER LES ANIMAUX

«On reconnaît la grandeur et la valeur d’une nation à la façon dont elle traite ses animaux».  – Gandhi

 

Au Québec, 45% des ménages ont un animal domestique. Des millions de petits compagnons agrémentent le quotidien de nos concitoyens avec bonheur, aussi la protection des animaux est naturellement devenue une réelle préoccupation pour un foyer sur deux au Québec, signe de la sensibilité de notre société développée à son environnement. Mais si cette cause nous touche de près c’est aussi qu’à plusieurs égards, la législation actuelle, désuète et difficile à appliquer en matière de délais d’exécution et des récidives qu’elle permet, fait malheureusement du Québec le triste champion des situations d’abus, d’abandons et de cruauté envers les animaux en Amérique du Nord. C’est un demi-million d’animaux qui se retrouvent sans foyer chaque été au Québec et 80% de ceux-ci sont mis à mort, tandis que plus de mille usines à chiots continuent d’y sévir en toute impunité. Des maltraitances répétées sur des chevaux faisaient les manchettes voici peu à Huberdeau et de nombreux citoyens et intervenants de terrain m’ont interpellée lors d’une marche pacifique à laquelle j’étais la seule politicienne à prendre part début mai dans les Laurentides, pour me partager leur colère et leur impuissance, faute d’outils légaux. Or, le gouvernement doit jouer un rôle de régulation et de prévention devant une situation dont le coût financier est conséquent pour les contribuables, et l’impact moral, très dommageable.

Un impact économique non négligeable

Le Québec est le triste lieu du plus grand nombre d’abandons d’animaux domestiques en Amérique du Nord. À Montréal, en 2010, la seule SPCA recueillait 4700 chiens abandonnés en quelques jours. Comparativement avec la France qui a adopté des mesures législatives et préventives adaptées, quand un foyer français abandonne un animal, au Québec, ce sont 60 foyers qui le font chaque année. Le coût en structures d’accueil, hébergement, salaires, frais de gestion, nourriture et manipulations, y compris en euthanasies à la chaîne, se chiffrent en millions de dollars. Ceux-ci proviennent de nos impôts et de dons en temps et argent de citoyens et bénévoles conscients du dépassement des institutions d’état en place, ou pire, de leur absence, comme pour les chevaux.

Le Québec est aussi la seule province Canadienne où il n’y a pas une législation efficace pour prévenir la cruauté animale : 1800 usines à chiots y produisent par exemple près d’un demi-million de chiots destinés aux animaleries du Canada et des États-Unis. Véritable bétail entassé dans une totale insalubrité, ces chiots sont sauvagement reproduits sans aucun égard pour leur santé, avec de graves défauts génétiques dus à la consanguinité, la plupart mourant jeunes car sevrés trop tôt ou souffrant de carences sérieuses, en plus d’être souvent allaités par des mères affamées, surexploitées et sans arrêt accouplées.          

Pourtant, les animaux participent eux aussi à notre économie. Dans les Laurentides, la filière équine représente à elle seule des retombées directes de 25 millions de dollars et plus de 600 emplois. Considérant le nombre de chats et chiens de la province, mais aussi les emplois directes (vétérinaires, instituts canins, dressage, zoothérapie, métiers d’assistance et de protection accompagnés de chiens de travail, tourisme, sports et loisirs) et indirects (industrie et commerces agroalimentaires; équipements et accessoires, etc.), les retombées économiques sont un aspect non négligeable. La considération première reste cependant la place particulière qu’occupent les animaux dans le cœur des québécois, et le choc des citoyens qui réalisent le peu d’actions possibles devant une situation d’abus, quand ils y sont confrontés. Il nous faut donc des outils légaux face à ce genre de situation, et Option Nationale se propose de nous doter d’une législation efficace le permettant.      

Option Nationale entend repenser la loi de protection des animaux pour une efficacité sans équivoque

Option Nationale veut préserver notre environnement et le vivant à travers des gestes concrets, notamment en repensant la loi de protection des animaux, grands oubliés des gouvernements successifs. ON vise ce qui se fait de plus performant en termes de refonte législative, et notre référence est la législation suisse qui fait office de chef de file en la matière. Étant membre de la Commission Politique d’Option Nationale, je travaille donc en ce sens à un projet de modernisation de la protection animalière au Québec depuis quelques mois et que je ferai valoir lors de l’actualisation de notre programme. Ma position  personnelle n’est en effet pas le fruit d’un hasard.        

Engagement comme candidate :

Je suis candidate à la députation dans Bertrand, mais suis aussi instructrice équestre certifiée, et en tant qu’ancienne athlète internationale, j’ai participé à deux Coupes du monde pour le Canada en Horse-Ball. Éleveurs de chevaux, mon mari et moi sommes propriétaire d’un site dédié aux spectacles équestres pour le grand public dans les Laurentides : les chevaux font donc aussi partie de nos projets d’entreprise. Notre foyer compte chats et chiens et les animaux composent un volet évident de notre quotidien privé et professionnel.

En quinze ans, j’ai été témoin de nombreuses histoires tristes dans les milieux équestres. Mais quand un problème de maltraitance se présente, l’application actuelle de la loi entraine d’importants délais de traitement, car de multiples constats sur le terrain sont requis. Pour les chevaux qui sont fragiles sur le plan alimentaire et souvent parqués dans des boxes loin des rues, quand une action peut enfin être posée,  il est souvent trop tard. J’ai  débuté la rédaction d’un projet de loi protégeant notamment les équidés grâce à des dispositions préventives et non pas juste punitives parce qu’il est plus simple de demander à de nouveaux propriétaires de se conformer aux obligations légales qu’entraine le fait d’avoir des chevaux, que d’agir par la force quand le mal est fait. J’ai ensuite étendu ma réflexion à tous les animaux de compagnie.

Je travaille à un  projet législatif inspiré de la loi suisse de protection des animaux consultable ici : http://www.admin.ch/ch/f/rs/455/index.html).            Celle-ci reconnait, entre autre, un statut spécifique pour les animaux, non plus  considérés comme des « biens meubles » dont jouissent les propriétaires comme au Québec, mais qui bénéficient d’un statut d’êtres vivants sensibles, ce qui permet des poursuites au nom d’un animal maltraité, voire décédé, ou la perte du droit d’en avoir après récidive constatée, mais qui donne aussi des balises quant à la recherche sur les animaux, le transport, l’abattage etc., pour viser le respect des animaux et des activités socioéconomiques humaines.

Je vise concrètement à travailler à :

–          la rédaction d’une Charte Québécoise de protection des animaux

–          un audit des intervenants en matière de santé/ protection animale, tous secteurs confondus, tels les organismes et institutions du MAPAQ, d’ANIMA-QUÉBEC, de la SPCA et du Berger Blanc, et les initiatives indépendantes bénévoles, tel Le Refuge de Galahad, le Refuge Pageau, celui de la Faculté vétérinaire de Sainte Hyacinthe et les diverses initiatives de type « Rescue » ayant développé des approches innovantes

–          une révision des structures de protections et d’intervention et de leurs financements, suite aux scandales ayant frappé des centres animaliers l’an dernier, avec extension aux milieux actuellement non reconnus d’intérêt d’état (équins notamment)

–          des dispositions pour préserver certains cheptels québécois, avec notamment la création d’un d’élevage national assurant le maintien du cheptel des chevaux canadiens actuellement en voie d’extinction

–          l’étude et la rédaction d’une législation en matière de protection animale inspirée du modèle suisse, qui viserait davantage de mesures préventives avec un cadre d’actions claires pour les propriétaires; une extension du rôle des intervenants provinciaux (telle la SQ) en cas de maltraitance, pour rédiger les constats, en faire le suivi ou appliquer la loi avec des mesures exécutoires accélérées.

–          écouter les  citoyens ou intervenant des diverses filières économiques autour des animaux désirant s’impliquer au projet, ainsi que les associations socioculturelles qui pourraient être concernées, afin de prendre connaissance des demandes particulières ou d’idées que nous pourrions joindre au projet, dans l’intérêt mutuel des humains et des animaux. 

À la rencontre des artisans et commerçants de Ste Adèle

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Samuelle Ducrocq-Henry est venue à la rencontre des artisans qui prenaient part au marché de Sainte Adèle ce samedi 18 aout. Elle a ainsi pu prendre connaissance de plusieurs enjeux d’importances pour eux, notamment le développement récurent d’initiatives comme celles-ci et une extension des possibilités de diffuser les savoirs-faires artisanaux et artistiques locaux.

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Mme Ducrocq-Henry a également salué d’autres candidats dont certains indépendants, lors de sa tournée des exposants. Elle en a profité pour exposer certains points de la plateforme d’Option Nationale à de nombreux curieux ayant entendu récemment parlé du développement étonnant de ce nouveau parti, et qui désiraient en savoir plus sur les bienfaits de l’indépendance sur notre économie.

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Un rendez-vous qui deviendra régulier les  samedis à venir, car les produits et l’originalité des créations des exposants valent le détour!